RE: Le corps et la perception du beau
Voici un bien joli texte, j’aurais cependant quelques remarques :
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Le beau est uni dans l’un. De même que le vrai et le bien. Ainsi l’immanence s’atteint dans l’un.
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Pour être précis, l’immanence radicale ou l’Un sont indiscernables, il s’agit de deux noms pour désigner le Réel.
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Le beau, le vrai et le bien sont des discours, des façons de parler secondaires, médiatrices et non des visions en un.
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Si l’on sépare le Vrai de la Vérité, qui – un peu plus qu’un discours – doit être vu comme a-priori (mais pour la non-philosophie l’a-priori et la philosophie sont donnés dans le même mouvement.
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Cette demi-transcendance du logos, mixte de l’être et de l’un, n’expliquera donc pas l’un lui-même.
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Il n’y a pas vraiment de « mixte » de l’être et de l’un, le clone n’explique jamais rien de l’Un, il n’est d’ailleurs identifiable que depuis la philosophie.
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j’ai considéré (la nature a horreur du vide et moi de la dépression) la possibilité d’une transcendance naturelle, d’une Nature qui agirait elle aussi sur le mode immanent propre à l’un philosophique et se passerait de nos discours secondaires : les identités sont le sujet/objet des sciences, ici l’identité naturelle.
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Permettez-moi de me citer :
« L’immanence radicale est liberté-libre, aucune limite n’en vient limiter la pratique. La transcendance nécessite une limite, un horizon qu’elle peut ainsi dépasser. Mais la pratique en immanence radicale n’a pas d’au-delà. »
Une transcendance naturelle ou pas est philosophique et donc ne peut être confondu avec l’Un radical.
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Le beau est uni dans l’un. De même que le vrai et le bien. Ainsi l’immanence s’atteint dans l’un.
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Pour être précis, l’immanence radicale ou l’Un sont indiscernables, il s’agit de deux noms pour désigner le Réel.
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Le beau, le vrai et le bien sont des discours, des façons de parler secondaires, médiatrices et non des visions en un.
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Si l’on sépare le Vrai de la Vérité, qui – un peu plus qu’un discours – doit être vu comme a-priori (mais pour la non-philosophie l’a-priori et la philosophie sont donnés dans le même mouvement.
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Cette demi-transcendance du logos, mixte de l’être et de l’un, n’expliquera donc pas l’un lui-même.
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Il n’y a pas vraiment de « mixte » de l’être et de l’un, le clone n’explique jamais rien de l’Un, il n’est d’ailleurs identifiable que depuis la philosophie.
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j’ai considéré (la nature a horreur du vide et moi de la dépression) la possibilité d’une transcendance naturelle, d’une Nature qui agirait elle aussi sur le mode immanent propre à l’un philosophique et se passerait de nos discours secondaires : les identités sont le sujet/objet des sciences, ici l’identité naturelle.
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Permettez-moi de me citer :
« L’immanence radicale est liberté-libre, aucune limite n’en vient limiter la pratique. La transcendance nécessite une limite, un horizon qu’elle peut ainsi dépasser. Mais la pratique en immanence radicale n’a pas d’au-delà. »
Une transcendance naturelle ou pas est philosophique et donc ne peut être confondu avec l’Un radical.
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